Portrait en cinq questions #3 : Alban

Atlas revient sur les planches de l’Improvidence ce mercredi 3 octobre, avec le retour du spectacle d’impro phare de l’association ! C’est l’occasion rêvée de vous faire (re)découvrir les Atlasien·nes qui monteront sur scène ; cette fois, voici Alban, notre troisième intervenant.

Qui es-tu, d’où viens-tu ?

Je m’appelle Alban et je viens de Bordeaux.

Quelle est ton histoire avec Atlas ?

Je suis venu à la réunion de présentation du projet Atlas il y a un peu plus de deux ans, sans trop savoir de quoi il s’agissait. Je savais simplement que c’était une idée de mon amie Charlotte, que j’avais rencontrée quelques années plus tôt dans une troupe d’impro du nom de la Lubie. Rapidement, une équipe s’est formée autour du projet porté par l’enthousiasme de sa fondatrice, et aujourd’hui je fais encore partie de l’aventure.

Qu’est-ce que t’apporte le théâtre d’improvisation ?

Beaucoup, que ce soit à jouer ou a enseigner c’est une discipline qui me passionne depuis maintenant dix ans. Les possibilités sont infinies, et c’est une joie de voir évoluer les gens sur scène, de jouer à leur côté, de profiter de l’instant présent. Sans oublier toutes les rencontres et les amitiés que j’ai pu tisser grâce à la pratique de cette discipline.

Peux-tu me raconter une anecdote vécue pendant un spectacle ?

C’est difficile d’en choisir une, la beauté d’une impro tient beaucoup à son côté éphémère. J’ai souvenir en 2013 d’avoir participé à une impro vraiment pas ouf sur des agents du FBI à la recherche d’un chien. J’étais frustré, parce que je me suis dit qu’on aurait pu faire beaucoup mieux. Du coup, quand je suis rentré chez moi j’ai pris un crayon et une feuille et j’ai écrit l’histoire que ça aurait pu donner. Je me suis tellement pris au jeu que l’année suivante, j’ai monté la pièce et quand j’y repense, tout ça était parti d’une mauvaise impro.

As-tu en tête un mot particulier qui n’a pas d’équivalent en français ?

Je suis pas très calé en langue étrangère, donc non, mais c’est toujours un plaisir de jouer autour d’un mot sans connaître sa définition, ça fait marcher l’imagination et ça donne souvent des impros très décalées.