Portrait en cinq questions #2 : Mayara

Atlas revient sur les planches de l’Improvidence ce mercredi 3 octobre, avec le retour du spectacle d’impro phare de l’association ! C’est l’occasion rêvée de vous faire (re)découvrir les Atlasien·nes qui monteront sur scène ; cette fois, voici Mayara, notre intervenante que vous connaissez peut-être déjà elle aussi.

Qui es-tu, d’où viens-tu ?

Je suis Maya, je suis née au Brésil et j’habite en France depuis que j’ai 14 ans.

Quelle est ton histoire avec Atlas ?

J’ai répondu à l’appel de Charlotte, « Improvisateurs de tous les pays, unissez-vous ! » et j’ai eu la joie de prendre part au projet dès ses débuts.

Qu’est-ce que t’apporte le théâtre d’improvisation ?

J’ai commencé l’improvisation il y a une dizaine d’années, à l’époque où présenter un travail devant ma classe était un vrai cauchemar. L’improvisation m’a transformée au fur et à mesure des années. Aujourd’hui, c’est un grand honneur pour moi de pouvoir aussi transmettre en animant à mon tour des ateliers. Je pourrais écrire tout un roman ou faire une conférence de deux heures là-dessus, mais je vais me contenter de dire que L’IMPRO C’EST LA VIE !

Peux-tu me raconter une anecdote vécue pendant un spectacle ?

Mes meilleurs souvenirs de spectacle se situent à une époque bien précise : la saison 2014-2015 lorsque j’ai coaché la troupe d’impro de ma fac. C’était la première fois que j’embrassais un projet aussi important pour moi, la première fois que j’assumais la posture d’animatrice avec un engagement sur une saison et la première fois que j’avais à former des improvisateurs et improvisatrices. Ils étaient tous débutants ! Quand j’ai vu mes premiers poulains en spectacle deux mois après leurs premiers ateliers, j’ai été on ne peut plus fière ! Ils avaient grave assuré et avaient complètement attrapé le virus !

As-tu en tête un mot particulier qui n’a pas d’équivalent en français ?

Un mot en portugais : saudade ! Le mal du pays est saudade, un être cher qui nous manque c’est de la saudade, la nostalgie d’une époque c’est aussi saudade. La saudade est certes une douleur mais teintée de gratitude envers ce que l’on a vécu et de ce fait, c’est un sentiment heureux.