Portrait en cinq questions #1 : Boumedienne

Atlas revient sur les planches de l’Improvidence ce mercredi 3 octobre, avec le retour du spectacle d’impro phare de l’association ! C’est l’occasion rêvée de vous faire (re)découvrir les Atlasien·nes qui monteront sur scène ; commençons par Boumediene, l’un de nos intervenants que vous connaissez sûrement déjà.

Qui es-tu, d’où viens-tu ?

Je suis HAOUARI Boumedienne, comme l'ancien président algérien, et je viens d'Oran en Algérie. C’est une ville côtière au Nord ouest, à cinq cents kilomètres d'Alger (la capitale) et à deux cents kilomètres d'Almeria en Espagne. Oui oui, nous sommes plus proche de l'Europe que de la capitale !

Quelle est ton histoire avec Atlas ?

Mon histoire avec Atlas, c'est une rencontre avec une personne puis avec un groupe, la symbiose avec une idée et une volonté de promouvoir l'interculturalité et le vivre ensemble. Pour finir, une envie de partage et d'apprentissage.

Qu’est-ce que t’apporte le théâtre d’improvisation ?

L'improvisation m'apporte ce que la drogue apporte au consommateur, je ne trouve pas mieux. (Et on rappelle bien sûr que la consommation de drogues est illégale et fortement déconseillée).

Peux-tu me raconter une anecdote vécue pendant un spectacle ?

J’ai fait une impro en espagnol … alors que je ne connaissais que deux mots d’espagnol : “si” (oui) et “aqua” (eau). Donc à la fin de chaque geste, je rajoutais “si”, et je jouais surtout sur l’intonation.

As-tu en tête un mot particulier qui n’a pas d’équivalent en français ?

حلاب, qui vient de l'arabe et beaucoup plus du dialecte oranais. C’est une sorte de gentleman, mais seulement envers les femmes et en général, il n’obtient rien d’elles à la fin.